Perte de cheveux, que faire ?

En ce moment, vos cheveux tombent et vous le sentez : ils sont moins volumineux, plus éparses à certains endroits. Que faire quand on perd ses cheveux ?

Les cheveux s’accumulent sur la brosse, par terre, dans la douche… Vous avez pourtant l’impression d’en prendre soin comme il faut, mais adoptez-vous vraiment les bons gestes ? 


Mieux comprendre la perte de cheveux

« L’alopécie androgénétique », c’est quoi ?

« L’alopécie », c’est le terme médical pour parler de la chute des cheveux. Sa forme la plus fréquente est l’alopécie androgénétique, qui n’est autre que la fameuse calvitie. Comme son nom l’indique, elle est liée à la fois à l’action des androgènes (hormones mâles) et au terrain génétique. Autrement dit, il y a plus de chance que vous perdiez vos cheveux si c’est fréquent dans votre famille.

Pour mieux comprendre, il faut savoir que la pousse des cheveux se fait par cycles :

  • La première phase « anagène » correspond à la croissance du cheveu et dure de 2 ans pour un homme, à 6 ans chez la femme. Le cheveu prend naissance dans ce qu’on appelle le follicule pileux, comme pour les poils. Ils sont tous indépendants, c’est la raison pour laquelle on ne perd pas tous nos cheveux en même temps lors de la dernière phase, et heureusement !
  • S’en suit une phase courte de 3 semaines environ, pendant laquelle le cheveu cesse d’évoluer et se prépare à une phase de repos. C’est la phase « catagène » qui correspond à la fin de production de la fibre capillaire.
  • Le cycle se termine par une phase de repos appelée « télogène ». Le cheveu ne pousse plus mais reste accroché au follicule pileux pendant environ 3 mois, avant de tomber pour laisser la place à un remplaçant. On perd comme cela entre 50 et 100 cheveux par jour.     
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Dans le cas de l’alopécie androgénétique la première phase (anagène) de croissance du cheveu est plus courte donc les cheveux tombent plus souvent. Apparaissent alors des zones de calvitie, souvent localisées au niveau des tempes et de la couronne. Bien que désagréable et parfois gênante, pas d’inquiétude : la calvitie n’est pas une maladie. Elle est très fréquente chez l’homme surtout à partir d’un certain âge, mais elle peut aussi toucher les femmes.

 

Calvitie chez la femme

Bien que plus souvent observée chez l’homme, la calvitie concerne de plus en plus de femmes. Pourquoi ? Il semblerait que l’alimentation et la médication modernes soient en cause. La calvitie chez une femme est d’autant plus complexante que les codes de la société imposent à la femme l’image de la belle et longue chevelure bien fournie, alors que les hommes peuvent tenter de cacher une calvitie naissante en se coupant les cheveux plus courts par exemple.

Chez la femme, ce sont les hormones féminines œstrogènes et progestérones qui sont les principales responsables du développement des cheveux. Mais les femmes possèdent aussi en petite quantité des androgènes (hormones mâles). Leur production et leur présence dans le sang sont normales. Mais chez certaines personnes, selon les prédispositions, les androgènes ont une mauvaise influence sur le follicule pileux et donc sur la pousse des cheveux. Le cycle de vie du cheveu s’accélère, imposant au follicule pileux un rythme de production effréné. Il n’a plus le temps de fabriquer une fibre capillaire normale, donc le cheveu devient de plus en plus fin et court, jusqu’à devenir un duvet, puis plus rien.

A la ménopause, le taux d’œstrogènes chez la femme diminue drastiquement de 80%. Le taux d’androgènes lui, ne baisse que de 10% à 30%, provoquant alors un déséquilibre du ratio hormones féminines/ hormones masculines. Ces brusques changements hormonaux peuvent provoquer une perte de cheveux plus ou moins importante selon les personnes. Et cela peut commencer dès la préménopause, jusqu’à 5 ans avant la ménopause.

Bref, la perte de cheveux c’est stressant. Et le problème, c’est que le stress favorise grandement la chute de cheveux (on revient sur ce point dans quelques paragraphes). D’ailleurs ce n’est pas le seul facteur aggravant ! Parfois une perte de cheveux peut être temporaire et sans conséquence, mais savoir pourquoi permet de réduire l’anxiété causée et de trouver des solutions adaptées.

 

Les autres causes de la perte de cheveux

Perte de cheveux et alimentation

Vous le savez, notre corps a besoin de nutriments pour fonctionner correctement. Si vous avez encore des doutes sur le lien entre ce que l’on mange et les effets sur le corps, sachez que le bêta-carotène contenu dans la carotte permet de mieux voir la nuit, ou encore que le lycopène contenu dans les tomates cuites réduit de 59% le risque d’infarctus. Alors convaincu ? Pour la peau et les cheveux, c’est pareil ! Tous les nutriments ingérés au quotidien passent dans le sang et sont redistribués selon les besoins vers chaque organe, chaque cellule du corps.

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Les cheveux ont besoin d’apport nutritif pour pourvoir fabriquer les cheveux. Pour des cheveux en pleine santé, il est donc important de varier son alimentation en veillant à ne pas provoquer de carences. A l’inverse, attention aux excès : une alimentation trop grasse, trop riche en sucres raffinés ou trop de cholestérol favorisent la chute de cheveux.

Il faut savoir que les cheveux (et les ongles) sont composés à 97% de kératine. Elle donne notamment au cheveu son élasticité grâce à sa structure torsadée qui agit comme un ressort. Lorsqu’on tire sur un cheveu, il doit s’étendre puis reprendre sa taille initiale quand on le lâche. C’est ce qui limite la casse des cheveux. Faites le test !

La kératine est synthétisée grâce à un trio de choc : protéines soufrées, zinc et vitamines B. Concrètement, quel est leur rôle ? Peut-on les trouver facilement dans notre alimentation quotidienne ?

On retrouve les protéines soufrées dans la viande, le poisson et certains légumes. Elles renforcent les repousses de cheveux et aident à leur croissance, régulent l’excès de sébum et libèrent les racines des impuretés qui empêchent le bon développement du cheveu.

Le zinc quant à lui est un oligo-élément essentiel à la pousse des cheveux. Antioxydant, il aide à lutter contre le vieillissement prématuré de la peau mais aussi des cheveux. Il intervient aussi dans la synthèse des acides gras essentiels comme la vitamine A qui permet de lubrifier les tissus et d’empêcher le dessèchement. Cependant attention : il ne faut pas abuser du zinc. En excès, il bloque l’absorption du fer, lui-même indispensable à la formation de kératine. La carence en fer chez la femme peut être provoquée notamment par des règles abondantes, et c’est une cause fréquente de la perte de cheveux. Tout est une question d’équilibre ! Le zinc et le fer peuvent être pris en compléments alimentaires mais on le retrouve aussi dans les aliments suivants :

Zinc : fruits de mer (huîtres, langoustes, crabe), foie de veau, graines de courge, germe de blé…

Fer : viande rouge, thym, cumin, spiruline, noix de cajou, pignons de pin, sésame et chocolat noir

Enfin, les vitamines B sont de véritables shots d’énergie pour les cheveux. Elles permettent le renouvellement des cellules du follicule pileux, ce qui est bénéfique pour la production de kératine. La vitamine B5 notamment stimule la production du follicule pileux et accélère ainsi la pousse des cheveux.

On retrouve les vitamines B dans de nombreux aliments : levures de bière, abats, légumes secs et verts, fruits et produits laitiers. De quoi vous laisser le choix !

En pratique, inutile de partir à la chasse de l’aliment qui contiendra le plus de zinc ou de vitamine B5 : la meilleure chose à faire reste de VARIER son alimentation. Tous les nutriments ingérés ont un rôle dans le bon fonctionnement du corps et ils travaillent ensemble pour soutenir l’action de l’un ou de l’autre. Exemple : la vitamine C favorise l’absorption du fer, aussi nécessaire à la croissance des cheveux. Tout ce qui nous permet d'être en bonne santé est dans la nature !

 

Perte de cheveux passagère

Est-ce que la perte de cheveux est obligatoirement irréversible ? Non bien sûr. Vous avez sans doute déjà connu une période de perte de cheveux, mais ceux-ci ont repoussé quelques temps après, ouf !

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Ces pertes de cheveux passagères se différencient de l’alopécie androgénétique par leur côté réversible. Une chute de cheveux passagère ne doit pas durer plus de 5 à 6 mois et la densité après repousse doit être la même qu’avant. Quelles sont les périodes plus propices à la chute de cheveux et pourquoi ?

  1. Le stress

On ne le dira jamais assez : le stress est mauvais pour la santé ! Et ça peut aussi être une cause de chute de cheveux. Pourquoi ? Les nutriments apportés par la nourriture passent dans le sang via l’intestin grêle. Ils sont ensuite dispatchés vers les organes et les différentes cellules de notre corps pour assurer son bon fonctionnement. Le stress, la fatigue, le manque de sommeil ou de longues périodes de concentration réduisent l’afflux sanguin dans le cuir chevelu car les vaisseaux se rétrécissent, ce qui a pour conséquence de ralentir l’accès des nutriments aux racines capillaires. Le fonctionnement du follicule pileux n’est donc pas optimal.

Le problème, c’est que perdre vos cheveux ça vous stresse encore plus ! C’est un cercle vicieux. Ne vous inquiétez pas, une fois la période de stress passée, vos cheveux repousseront. En attendant, essayez de prendre du temps pour vous relaxer, et massez-vous le crâne. Eh oui, non seulement ça fait du bien, mais en plus le massage du cuir chevelu stimule la circulation sanguine ce qui facilite l’approvisionnement des nutriments donc aide à la pousse des cheveux. Essayez !

  1. Les changements de saison

En Automne, vos cheveux tombent comme des feuilles mortes ? Vous ne rêvez pas, ce phénomène existe bel et bien et il y a une raison à cela.

En été, l’exposition prolongée du cuir chevelu aux rayons UV augmente la sécrétion hormonale, accélérant le rythme du cycle de vie du cheveu. Alors quand l’Automne arrive, une centaine de jours après, les cheveux tombent en plus grand nombre. A noter aussi que les changements de saison entraînent des variations hormonales chez la femme, qui est donc plus sensible à ce phénomène ponctuel.

  1. Grossesse et allaitement

Pendant votre grossesse, tout le monde vous a fait la remarque : vous arboriez une chevelure de rêve. Mais après l’accouchement, aïe ! Vous perdez vos cheveux.

Comme souvent, là aussi la cause est hormonale. Pendant la grossesse, œstrogènes et progestérones sont sécrétées en masse pour préparer l’utérus à accueillir le bébé. Or ce sont ces hormones féminines qui sont responsables du développement des cheveux : voilà pourquoi les femmes enceintes ont bien souvent des cheveux plus épais et robustes.

Après l’accouchement et pendant l’allaitement, la chute brutale des hormones met un frein à la croissance des cheveux, qui passent alors en phase de repos. C’est donc environ 4 mois après l’accouchement que la perte abondante de cheveux survient, coïncidant avec la fin de la phase télogène (cf « L’alopécie androgénétique », c’est quoi ?). Ce phénomène post-partum concernerait 1 femme sur 3.

 

Les solutions naturelles anti-chute de cheveux

Les gestes à éviter

Vous pensez avoir tout essayé pour lutter contre la chute de cheveux ? Mais avez-vous pensé à adapter votre routine beauté au quotidien ?

S’il est parfois compliqué de lutter contre une chute de cheveux, surtout quand elle est d’origine hormonale, on peut limiter la perte de volume avec des gestes simples qui éviteront de tirer sur les cheveux ou de les casser. Quelques conseils simples :

  • N’abusez pas du brossage. Les cheveux n’ont pas besoin d’être brossés plusieurs fois par jour, un démêlage après le shampoing et un coup de brosse pour les façonner suffiront amplement
  • Ne lavez pas vos cheveux plus de 3 fois par semaine, cela évitera de trop les solliciter par le lavage, l’essorage, le démêlage, le sèche-cheveux
  • Après le shampoing : évitez d’enrouler les cheveux dans une serviette qui va tirer les cheveux dans tous les sens et favoriser la casse et la chute. D’autre part, sur cheveux humides, préférez le peigne en bois à larges dents plutôt que la brosse. Si possible, laissez vos cheveux sécher à l’air libre au lieu d’utiliser un sèche-cheveux
  • Démêlez vos cheveux doucement, sans tirer et sans forcer sur les nœuds. Utiliser un après-shampoing avec ou sans rinçage peut être utile pour revitaliser le cuir chevelu et aider au démêlage
  • Evitez les coiffures très tirées comme les queues de cheval ou les chignons. Laissez-les détachés le plus possible
  • Evitez de les lisser au fer : cela fragilise la fibre capillaire et rend les cheveux plus cassants
  • Si vous ne pouvez vraiment pas vous en passer, préférez les colorations capillaires naturelles aux colorations chimiques qui abîment les cheveux
  • Massez votre cuir chevelu. Cela augmente le débit sanguin du cuir chevelu donc améliore l’absorption des nutriments.

 

Une cure de compléments alimentaires anti-chute de cheveux

En cas de chute de cheveux, une bonne alimentation et des gestes simples au quotidien peuvent limiter la casse et la perte de volume. Cependant, si vous souhaitez optimiser les résultats de vos efforts de manière naturelle, vous pouvez opter pour une cure de compléments alimentaires anti-chute de cheveux.

Comme leur nom l’indique, les compléments alimentaires sont idéaux pour apporter les nutriments dont vous manquez et que l’alimentation ne suffit pas à apporter. Ils sont souvent pris dans le cadre de carences en vitamines, fer ou autre. Vous l’avez compris, prendre soin de son enveloppe extérieure (peau, cheveux, ongles) passe par l’intérieur. Ce que vous buvez, respirez, mangez a un impact direct sur tous les organes et leur fonctionnement.

Notre peau aussi est un organe, c’est d’ailleurs le plus étendu. La peau est constituée de plusieurs couches, de l’intérieur vers l’extérieur : hypoderme, derme et épiderme. L’épiderme est formé lui aussi de plusieurs couches, dont la plus superficielle est la couche cornée. Cette couche cornée se renouvelle sans cesse : les kératinocytes qui la composent meurent et sont remplacés cycliquement.

Un produit cosmétique n’est pas destiné à agir au-delà de l’épiderme. Or, la couche superficielle de l’épiderme se renouvelle constamment. Donc en appliquant uniquement des traitements topiques (sur la peau), on ne traite pas les couches plus profondes de la peau, impliquées par exemple dans les mécanismes du vieillissement cutané. C’est un peu comme si on ne traitait qu’une petite partie du problème. D’une part, traiter un problème de l’intérieur oblige à en identifier la cause et le résultat n’en sera que meilleur. D’autre part, les résultats sont beaucoup plus durables car le problème est pris à la source.

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Pour la chute de cheveux aussi, il existe une solution naturelle sous forme de compléments alimentaires. Florêve Paris a développé la cure [IN] YOUTH Anti-Chute Cheveux avec de la kératine, du zinc, de la vitamine B, de la gelée royale et du miel de sarrasin.


Alors, vous allez l’essayer ?
Déjà adopté ? Montrez-nous les résultats !

 

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